Le 21 février 2008, Peter Mandelson, commissaire européen au commerce, écrivait au Premier ministre de Thaïlande pour le menacer, si le pays continuait à émettre des licences obligatoires, comme le lui permet pourtant le droit international, faire sauter des brevets sur des médicaments vitaux, produire ou importer des génériques, moins chers, et soigner plus de malades. [la suite]
Today, Tuesday, October 30th, Bernard Kouchner, the French Minister of Foreign Affairs, will travel to Thailand. As a former humanitarian doctor, Bernard Kouchner is going to have to take sides. Will he support the big pharmaceutical companies, or on the contrary will he stand by the Thai patients in their fight for affordable generic drugs ? [la suite]
Aujourd’hui, mardi 30 octobre, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner se rendra en Thaïlande. En tant qu’ancien médecin humanitaire, Bernard Kouchner devra choisir son camp : soutenir les grands laboratoires pharmaceutiques, ou soutenir les malades thaïlandaiSEs dans leur quête de médicaments génériques abordables. [la suite]
Le 18 juillet dernier, le commissaire européen au commerce Peter Mandelson écrivait à la Thaïlande. Le courrier est poli, le ton est diplomatique, mais ne trompe personne : il s’agit bel et bien de pressions contre la politique sanitaire du pays. [la suite]
Lors de l’ouverture de la Conférence Aids Impact à Marseille, le 1er juillet dernier, Vincent Pelletier, directeur de Aides, a tenu un discours salué par l’ensemble de l’assistance. Extraits. [la suite]
En janvier 2007, la Thaïlande utilise les dispositions prévues par les accords internationaux sur la propriété intellectuelle (les accords TRIPS signés par tous les États-membres de l’Organisation Mondiale du Commerce). Elle émet des licences obligatoires sur trois médicaments, dont le Kaletra® du laboratoire Abbott. Elle se donne ainsi le droit de produire ou d’importer des copies, beaucoup moins chères, de molécules, donc de soigner plus de malades. En réponse, Abbott annonce qu’il prive la Thaïlande de ses nouveautés thérapeutiques, en ne déposant plus de dossier d’enregistrement. [la suite]
Après s’être attaqué aux malades du sida en Thaïlande et avoir traîné en justice Act Up-Paris, Abbott est contesté de toutes parts. Le laboratoire pharmaceutique américain a annulé deux de ses colloques consacrés au VIH. En France comme à l’étranger, laboratoires, associations de malades, médecins, scientifiques et pouvoirs publics fustigent unanimement sa politique. [la suite]
Le 26 avril dernier, nous participions à une journée d’action internationale contre Abbott, appelée par les réseaux de malades et d’activistes thaïs. Pour dénoncer la décision du laboratoire de priver la Thaïlande de ses innovations thérapeutiques (voir dernier numéro), nous avons organisé un netstrike : sur notre site, était mis à disposition un programme qui, une fois activé, sollicitait toutes les 30 secondes le site d’Abbott. Multipliée par des centaines, peut-être un millier d’activistes à travers le monde, cette action a pu saturer le site. [la suite]
En conformité avec les règles de l’OMC, le gouvernement thaïlandais a décidé en janvier dernier d’émettre des licences obligatoires sur plusieurs médicaments utilisés dans les trithérapies, dont le Kalétra®, produit phare du laboratoire Abbott. La réaction ne s’est pas fait attendre : Abbott a publiquement condamné cette mesure, et annoncé par voie de presse dans la foulée qu’il retirait ses demandes d’autorisation de mise sur le marché (AMM), présentes et à venir, pour tous ses produits. Sans AMM, impossible pour le pays de produire ou d’importer une version, même générique, du médicament, puisqu’il n’aura pas pu être évalué. Abbott prive donc les Thaïs de ses nouveaux médicaments, notamment, l’Aluvia®, une version thermo-stable du Kaletra®, résistante à chaleur, permettant de répondre aux besoins des populations vivant en zone tropicale. [la suite]
Aujourd’hui mercredi 23 mars, le Parlement indien a adopté un projet de loi déposé seulement 3 jours ouvrables auparavant et visant à réviser la loi indienne des brevets. Act Up-Paris dénonce une trahison de 40 milions de malades du sida de la part de gouvernement indien. [la suite]
Dans le cadre de la journée mondiale d’action contre l’ordonnance sur les brevets en Inde et en solidarité avec la coalition indienne pour l’accès aux médicament, ACT UP-PARIS, AIDES, SIDACTION et SOLIDARITE SIDA demandent au Parlement indien de refuser la politique anti-sanitaire du Ministre du Commerce, et de rejeter toute mesure nuisible à l’accessibilité des médicaments. [la suite]
Dans la bataille mondiale pour des traitements contre le sida à des prix abordables, l’Inde a gagné une réputation de « Robin des bois » du monde en développement. Avec des lois souples sur les brevets et une solide industrie de médicaments génériques, le pays a émergé comme le principal fournisseur de médicaments contre le VIH/sida à des prix abordables dans les pays pauvres. [la suite]
Les accords de l’OMC, ratifiés par l’Inde en 1995, reconnaissent l’importance de concilier la protection des brevets et la santé publique. L’accord de l’OMC sur les Aspects des Droits de Propriété Intellectuelle qui touchent au Commerce (ADPIC) prévoit par exemple des « licences obligatoires » accessibles aux pays qui, en cas d’urgence sanitaire, se doivent de fournir des médicaments à des prix abordables. Les licences obligatoires permettent aux gouvernements concernés de casser les brevets tout en (...) [la suite]
Une interview du PDG du laboratoire indien CIPLA (producteur de génériques) ainsi que la position du syndicat des industries du générique Indian Pharmaceutical Alliance. [la suite]
Le courrier de Jim Yong Kim, directeur du département VIH/sida de l’OMS, à A. Ramadoss, ministre de la santé indien à propos de l’ordonnance sur les brevets. [la suite]
Samedi 26 février les associations indiennes organisent une journée mondiale contre l’ordonnance sur les brevets que le gouvernement indien s’apprête à faire adopter. En solidarité avec les activistes indiens, Act Up-Paris, Aides, Solidarité Sida et Sidaction organisent le même jour un rassemblement devant le consulat d’Inde à Paris. Nous avons besoin de participation à cette manifestation. [la suite]
Act Up-Paris s’associe à l’appel lancé par le GCAIPA (Global Coalition against the Indian Patent Amendment) pour une journée mondiale contre l’ordonnance sur les brevets en Inde et pour exiger l’accès aux médicaments génériques dans ce pays et partout dans le monde. [la suite]
Après 5 ans de négociations à l’OMC pour permettre aux populations des pays en développement d’accéder à des médicaments bon marché, la politique de libre-échange des Etats-Unis réduit à néant les quelques avancées obtenues. Au Forum social mondial (FSM) qui s’est tenu à Porto Alegre du 16 au 31 janvier 2005, Act Up et les activistes impliqués dans la lutte contre le sida dénoncent la politique américaine et le silence coupable des Etats membres de l’OMC. [la suite]
Le gouvernement indien vient de modifier sa législation en matière de brevets, dans le cadre de l’application des accords de l’OMC. Contrairement aux engagements pris ces dernières années sur la scène internationale, la nouvelle réglementation indienne n’utilise pas pleinement les quelques brèches subsistant dans ces accords pour limiter les monopoles et les prix des produits vitaux comme les médicaments. [la suite]
Les négociations entre les États-Unis et le Maroc pour un accord de libre échange arrivent à leur terme. Les conséquences de cet accord seront dramatiques pour la population marocaine car il permettra d’entraver la production et la commercialisation des génériques. Il condamne de fait les malades ne pouvant payer le prix des médicaments vendus par les multinationales. L’ALCS et Act Up-Paris ont fait parvenir au directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) un courrier pour faire valoir leur point de vue et lui demander d’intervenir dans la négociation et de défendre les droits des personnes malades. [la suite]
Mercredi 28 janvier au soir, la police marocaine dispersait à coup de matraque le sit-in organisé devant le parlement marocain à Rabat par la Coalition Marocaine pour défendre le droit aux soins et à l’accès aux médicaments. En réaction à cet inadmissible usage de la violence une quinzaine de militants d’Act Up-Paris zappe aujourd’hui l’ambassade du Maroc à Paris. [la suite]
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Depuis plus d’un an, les États-Unis font pression pour contraindre le Maroc à accepter un accord de libre échange dont les conséquences seront particulièrement dramatiques pour la population. Aujourd’hui, mercredi 28 janvier à 19 heures, la Coalition Marocaine pour défendre le droit aux soins et à l’accès aux médicaments organise un sit-in de protestation devant le parlement marocain [la suite]
La « solution » proposée par l’OMC pour permettre l’accès aux génériques impose de nouvelles barrières à l’accès aux médicaments. Les activistes exigent un amendement à l’accord ADPIC qui élimine ces contraintes. [la suite]
La « solution » proposée par l’OMC pour permettre l’accès aux génériques impose de nouvelles barrières à l’accès aux médicaments Les activistes exigent un amendement à l’accord ADPIC qui élimine ces contraintes. [la suite]
En réaction à l’accord sur les génériques obtenu à l’OMC le 31 août, des militants bloquent actuellement le siège du laboratoire pharmaceutique Pfizer, négociateur à l’OMC pour les Etats-Unis... [la suite]
Suite au lobby de certains pays riches, les accords négociés de l’OMC ne présagent rien de bon pour l’accès aux médicaments génériques dans les pays du Sud. [la suite]
Aujourd’hui, à Genève, l’OMC s’apprête à valider un accord sur l’accès aux médicaments génériques. Pourtant, cet accord ne fera que renforcer les difficultés d’accès aux génériques pour les pays en développement qui ne sont pas en mesure de produire eux-même des médicaments. Cet accord est un leurre, pire, une trahison de la déclaration de Doha ratifiée en décembre 2001. [la suite]
La France se bat-elle réellement pour la commercialisation des médicaments génériques dans les pays pauvres ? [la suite]
Ce texte a été rédigé conjointement par Médecins sans Frontières, Health Gap, Act Up-Paris, Oxfam, People Health Mouvement et Health Action International (HAI) après la déclaration des USA lors de la 56ème Assemblée Mondiale de la Santé qui se déroule actuellement à Genève en Suisse. [la suite]
A l’OMC, les pays riches font pression sur les pays en développement pour obtenir la ratification d’un texte inadapté à leurs besoins de santé (texte dit « de Motta »). Le débat final de ces négociations, s’il a lieu, se déroulera lors de la conférence de Cancun en septembre 2003. Il est encore temps d’agir et d’exiger la révision de ce texte. Contactez les négociateurs à l’OMC de votre pays. Exhortez-les à refuser toute compromission sur l’accès aux médicaments génériques et à exiger la révision du texte de « Motta ». [la suite]
La déclaration de Doha de novembre 2001 reconnaissait enfin la primauté de la santé sur les brevets et elle ouvrait des possibilités de promouvoir l’accès aux médicaments pour tous. Mais une question restait en suspens : comment les pays incapables de produire des génériques pourront-ils s’approvisionner ? Depuis 14 mois, les états s’affrontent sur ce point et les pays du nord empêchent l’obtention d’une solution satisfaisante. En cas d’échec, le débat, s’il a lieu, sera renvoyé à la réunion de Cancun en septembre 2003 sur la base d’un texte (dit « de Motta ») totalement inadapté aux besoins des pays en développement. Rappel du contexte des négociations qui se jouent actuellement à l’OMC. [la suite]
Tandis que les pays pauvres comptent leurs morts, les pays riches jouent la montre. Chronique d’une opération « rouleau compresseur ». [la suite]
Aujourd’hui, lundi 3 février 2003, des militants d’Act Up-Paris ont interrompu la remise du titre de docteur honoris causa à Pascal Lamy, Commissaire Européen au Commerce à l’Université Catholique de Louvain, Belgique. [la suite]
Les médicaments génériques sont essentiels parce qu’abordables dans les pays en développement où les gens ne peuvent payer les prix exorbitants imposés sur le marché international par les multinationales pharmaceutiques. [la suite]
English translation available AIDS : generic drugs now !
Gro Harlem Brundtland, la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la santé ne se représentera pas. Tant mieux, au vu de ses échecs. [la suite]
La fin d’année fut bien sombre. Réduire l’accès aux soins, faire payer les malades étaient les objectifs poursuivis et assumés par le gouvernement dans le dossier de l’Aide Médicale d’Etat (AME). Ils faisaient écho, au cours des négociations de l’OMC, aux tentatives des Etats-Unis de dévoyer le texte de Doha et restreindre ainsi l’accès aux soins et aux traitements pour les malades des pays pauvres. [la suite]
The dramatic collapse of the WTO negotiations on the export of generics can easily be explained. For a whole year a number of rich countries had only one objective : to renege on the Doha principle that public health has precedence over commercial interests. [la suite]
L’échec cuisant des négociations à l’OMC portant sur l’exportation de génériques s’explique simplement. Pendant un an, un certain nombre de pays riches n’ont poursuivis qu’un objectif : revenir sur le principe acquis à Doha selon lequel la santé publique doit primer sur les intérêt commerciaux. [la suite]
English translation available Christmas at WTO : 15 million people died in 2002
A Doha, les Etats membres de l’OMC se sont engagés à permettre, avant la fin de l’année 2002, l’accès aux médicaments génériques pour les pays qui n’en fabriquent pas via l’exportation à partir de pays producteurs. Pourtant, les négociations se poursuivent en ce moment à l’OMC dans des conditions inadmissibles. [la suite]
Alors que les Etats-Unis et l’Union Européenne amplifient en ce moment leurs pressions sur les pays du Sud, le président du Conseil général de l’OMC, le canadien Sergio Marchi, les soutient dans leur politique d’intimidation.
En affirmant que « la mission conférée à Doha était de trouver des solutions pour les plus pauvres des pauvres dans les régions les plus reculées », Sergio Marchi réécrit la déclaration et fait le jeu des multinationales pharmaceutiques. En effet, la déclaration de Doha reconnaît clairement (...)
[la suite]
English translation available WTO & Generics : WTO Chairman Sergio Marchi is changing the Doha Ministerial Declaration
Aujourd’hui une vingtaine de militants d’Act Up-Paris ont ensanglanté la façade de l’ambassade de Suisse pour protester contre l’attitude criminelle de ce pays qui tente de bloquer l’accès aux médicaments génériques pour les pays en développement. [la suite]
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Lors de la Conférence Interministérielle de Doha, les Etats membres de l’OMC se sont engagés à résoudre avant fin 2002 le problème de l’exportation de génériques à partir de pays producteurs vers des pays qui n’en fabriquent pas. Du 25 au 27 novembre 2002, au cours du dernier Conseil de TRIPS de l’année, la position adoptée par Pascal Lamy sera décisive. [la suite]
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English translation available The lives of Millions of Sick People Are in Pascal Lamy’s Hands
Malgré l’engagement pris à Doha d’apporter une solution au problème de l’exportation de génériques à partir de pays producteurs vers ceux qui n’en fabriquent pas, les pays développés tentent un passage en force au détriment des malades du Sud. [la suite]
English translation available WTO and access to generics The Sydney swindle
Lors de la conférence Interministérielle de l’OMC à Doha en décembre 2001, les Etats membres ont donné mandat au conseil de TRIPS pour résoudre avant fin 2002 la question de l’exportation de génériques à partir de pays producteurs vers des pays ne produisant pas eux-même les produits de santé dont ils ont besoin. [la suite]
Depuis l’avènement des multithérapies, les bailleurs internationaux utilisent l’argument du prix trop élevé des médicaments pour justifier leur refus de s’engager dans la prise en charge médicale des malades du sida dans les pays pauvres. Depuis l’avènement des multithérapies, les bailleurs internationaux utilisent l’argument du prix trop élevé des médicaments pour justifier leur refus de s’engager dans la prise en charge médicale des malades du sida dans les pays pauvres.
Le problème du prix des médicaments se pose (...)
[la suite]
English translation available What is at stake in access to anti-HIV/AIDS generic medicines ?
A Doha en novembre dernier, les Etats membres de l’OMC ont donné mandat au conseil de TRIPS pour identifier avant la fin 2002 une solution permettant aux pays exportateurs de génériques d’approvisionner les pays ne produisant pas eux-mêmes. [la suite]
English translation available post Doha
Ce dimanche matin et comme lundi dernier, une quinzaine de militants d’Act Up-Paris ont réveillé Pascal Lamy, Commissaire européen, à 5h du matin, aux cris de « Lamy des labos, l’ennemi des séropos », « Génériques empêchés, séropos assassinés » et « Lamy, tu bloques les génériques, tu assassines l’Afrique ». [la suite]
Ce matin, une vingtaine de militants d’Act Up-Paris ont réveillé Pascal Lamy. En effet, le commissaire européen, qui s’est présenté comme le fer de lance du combat pour l’accès aux médicaments retourne finalement dans le giron de l’industrie pharmaceutique. En témoignent les propositions de la Commission Européenne dans le cadre des négociations aux conseils de TRIPS. [la suite]
A partir des propositions de la Commission européenne au Conseil de TRIPS (OMC) pour répondre aux besoins d’accès aux médicaments génériques via l’exportation à partir de pays producteurs, Act Up-Paris a souhaité apporter ses propres commentaires. [la suite]
A la suite d’une rencontre organisée le 12 mars dernier entre les associations de lutte contre le sida et Lionel Jospin, Act Up-Paris a transmis au premier ministre-candidat ses demandes d’engagements. [la suite]
A Doha, lors de la conférence interministérielle de l’OMC, et suite à la mobilisation de plus de 70 pays en développement, l’ensemble des États membres a adopté une déclaration prenant clairement position en faveur de l’accès aux médicaments pour les pays en développement. [la suite]
Lors de la déclaration de Doha sur la propriété intellectuelle et la santé publique, les États membres de l’OMC ont mandaté le Conseil de TRIPS à Genève afin qu’il clarifie les possibilités pour les pays ne disposant pas de capacité de production d’accéder malgré tout aux médicaments génériques. [la suite]
Plus de 36 millions de personnes sont atteintes par le sida dans le monde et plus de 10 000 personnes meurent chaque jour faute d’avoir accès aux médicaments qui pourraient leur sauver la vie. Or, le prix des médicaments est une entrave majeure à leur accessibilité. [la suite]
Il était temps que la vapeur s’inverse : les enjeux de santé, et donc les intérêts des malades viennent de prendre le pas sur les interêts commerciaux des multinationales. Désormais, le dogme du monopole des compagnies privées sur les produits vitaux que sont les médicaments ne fait plus force de loi. [la suite]
Du 9 au 13 novembre, au Qatar, l’OMC va se prononcer sur l’accès aux médicaments pour les malades des pays en développement. 60 pays ont demandé que rien au sein des accords sur la propriété intellectuelle n’entrave l’accès aux médicaments ou à la santé. L’OMC doit garantir ce droit légitime des pays pauvres et des malades. [la suite]
Les 11 et 12 octobre, s’est tenue à Bruxelles la 1ère réunion du groupe de travail constitué pour déterminer la mission du Fonds Mondial lancé par Kofi Annan en avril dernier lors du sommet des chefs d’Etats africains sur le sida. Six mois après l’annonce de la création de ce fonds, nous avons plus que jamais toutes les raisons d’être inquiets. [la suite]
Les 19, 20, 21 septembre 2001, le conseil sur la propriété intellectuelle de l’Organisation Mondiale du Commerce se réunissait en préparation de la conférence ministérielle de Doha (Qatar). [la suite]
La rencontre des ministres du commerce de l’ensemble des pays membres de l’OMC qui se tiendra au Qatar sera décisive pour les malades des pays en développement. C’est pourquoi les associations de personnes atteintes et les associations de lutte contre le sida se mobilisent et demandent à Mike Moore, directeur de l’OMC, de se prononcer afin que plus aucune entrave ne puisse être faite à l’accès aux médicaments et à la santé.
Du 9 au 13 novembre, au Qatar, l’OMC devra se prononcer sur l’accès aux médicaments pour (...)
[la suite]
Du 9 au 13 novembre, au Qatar, l’OMC devra se prononcer sur l’accès aux médicaments pour les malades des pays en développement. [la suite]
Il aura fallu attendre 2001 pour que le G8 s’exprime enfin sur la pandémie du sida qui en près de 15 ans aura causé la mort de millions de personnes. [la suite]
The interminable discussions around the global Fund announced by K. ANNAN, during the United Nations Special Session at the end of June and the G8 elude the real debate posed by access to health and drugs and maintenance of intellectual property in poor countries. [la suite]
Le 6 mars, le journal Le Monde annonçait, par la voie de son correspondant aux Nations Unies, que l’ONU lançait une campagne en faveur des médicaments génériques. [la suite]
Dimanche 8 avril à Oslo, OMS et OMC entendent orchestrer la recherche d’une solution globale au problème de l’accès aux traitements dans les pays en développement en invitant les grands laboratoires pharmaceutiques à débattre de différenciation des prix en l’absence des malades. [la suite]
28 février 2001 : Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies, déclare la guerre aux labos. Kofi Annan veut faire “ de l’accès aux traitements une priorité absolue ” et entend devenir le leader du “ combat politique pour l’accès aux médicaments génériques ” ! [la suite]
Brevet - Médicament breveté - Générique - Médicaments essentiels - Importations parallèles - Licence Volontaire - Licence Obligatoire - OMC [la suite]
Aujourd’hui à 10h, l’OMC a reçu la requête des USA contre le Brésil, et constitue actuellement un panel d’arbitrage pour juger de la conformité de la loi brésilienne sur la propriété intellectuelle avec les accords de l’OMC. [la suite]
Epidémiologie Aujourd’hui plus de 36 millions de personnes vivent avec le VIH/Sida dans le monde. 90% d’entre eux vivent dans des pays en voie de développement. 18 millions de personnes sont mortes du sida depuis le début de l’épidémie.
La propagation continue du VIH dans le monde, particulièrement en Afrique subsaharienne, provoque des hausses drastiques de la mortalité chez les jeunes adultes. En Afrique subsaharienne, l’ONUSIDA et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estiment que quelque 26,5 (...)
[la suite]
Le 10 novembre, le plan d’action pour la lutte contre la tuberculose, le VIH et la malaria sera remis à la Présidence de la Commission pour être validé par le Conseil du Développement. D’ici là, M. Josselin, en tant que président de ce Conseil, ses homologues européens et les différents Commissaires devront choisir leur camp. [la suite]
Depuis près de deux ans, les groupes Act Up, MSF, TAC, des activistes du monde entier, et même les instances onusiennes, ont exigé des laboratoires pharmaceutiques producteurs d’antirétroviraux qu’ils concèdent des tarifs différenciés adaptés aux capacités de paiement des pays pauvres. [la suite]
Depuis des années, l’Organisation Mondiale de la Santé oppose une résistance active et criminelle a la distribution de traitements antirétroviraux dans les pays pauvres. [la suite]
Harcelant les Etats, les laboratoires, les agences des Nations Unis, collaborant avec d’autres associations de malades, la commission Nord/Sud est sur tous les fronts pour exiger l’accès aux traitements dans les pays pauvres. [la suite]
English translation available Treatment for all Now !
Harassing governments, laboratories, United Nations agencies, collaborating with other associations of patients, the North/South Commission is present on all fronts in its demands that poor countries have access to treatments. [la suite]
Jeudi 11 mai, l’ONUSIDA a rendu public l’accord conclu entre les agences des Nations Unies et 5 des plus grosses compagnies pharmaceutiques mondiales pour « améliorer la distribution à des prix abordables des traitements liés au VIH/sida dans les pays en développement ». [la suite]
Les responsables africains doivent profiter de la réunion des ministres de la santé de l’OUA sur le VIH/sida pour se mobiliser et exiger l’accès aux soins et aux traitements pour leurs malades. [la suite]
Aujourd’hui, 13 mars 2000, Treatment Action Campaign (TAC), une coalition de malades du sida sud africains, demande officiellement à Pfizer de réduire drastiquement le prix de son médicament, le fluconazole, ou de lui octroyer une licence volontaire afin d’en produire à moindre coût une version générique. [la suite]
Réagissez avec nous, exprimez votre indignation, boycotter les médicaments de ces laboratoires. [la suite]
Le 10 janvier dernier, l’un de nos plus vieux slogans est devenu le mot d’ordre très officiel d’une réunion spéciale du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée aux ravages de l’épidémie en Afrique. Cette fois ça y est : « le sida, c’est la guerre ». [la suite]
Dimanche 5 décembre à 19h00, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 4ème conférence internationale sur la prise en charge extra-hospitalière et communautaire des personnes vivant avec le VIH/sida, une quinzaine de militants d’Act Up-Paris ont interpellé Dominique Gillot, secrétaire d’Etat chargé de la santé aux cris de : " 16 millions de morts, Gillot en veut encore ". [la suite]
Les accords de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), qui seront renégociés à Seattle à partir de fin novembre, concernent les médicaments au même titre que tous produits brevetés et poseront aux terme des négociations les régles de l’accès aux traitements au niveau international. [la suite]
A l’heure actuelle, 34 000 000 de personnes sont atteintes par le sida, dont près de 95 % vivent dans les pays du Sud. La plupart n’ont accès à aucun soin ni traitement (Source ONUSIDA, Nov. 99) [la suite]
En exerçant des pressions sur les laboratoires pour obtenir la distribution de molécules, nous avons toujours su que nous favorisions leur politique commerciale : en exigeant des produits, nous ouvrons nous même un marché qu’ils ont du mal à conquérir. [la suite]
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La conférence internationale de Lusaka sur le sida en Afrique aura au moins servi à cela : faire entendre sans équivoque que l’épidémie de sida est bien une catastrophe sanitaire mondiale ; une épidémie qui prend des proportions alarmantes, tue des millions de personnes, condamne l’économie et le développement des pays. [la suite]
Du 17 au 25 mai se tenait à Genève l’AMS, réunissant les ministres de la santé des Etats membres de l’OMS. A l’occasion d’une table ronde sur le sida, l’OMS, se prêtant à des compromis honteux, ne nous a pas convaincus sur sa capacité réelle à jouer son rôle et imposer la santé comme une priorité absolue [la suite]
Le 04 mai 2007 le Brésil décidait, comme le stipulent les accords ADPIC de l’OMC, de promulguer par décret une licence obligatoire sur l’efavirenz, antirétroviral produit par le laboratoire Merck.
M. Temporoa, ministre de la Santé brésilien, a précisé que ce choix faisait suite à trois années de négociations (...)
[la suite]
Le gouvernement canadien a annoncé son intention d’amender la loi sur les brevets pour permettre aux fabricantEs canadienNEs de médicaments génériques d’exporter des produits dans les pays en développement dépourvus des capacités nécessaires. Mais pour satisfaire le lobby pharmaceutique, l’exécutif canadien (...) [la suite]
Le 1er octobre, le Tribunal central chargé du commerce international et de la propriété intellectuelle a décidé de supprimer les droits exclusifs de Bristol-Myers-Squibb sur la vente de didanosine. La bataille judiciaire opposait deux malades du sida et le groupe activiste AIDS ACCESS, à l’entreprise (...) [la suite]
En novembre dernier, la possibilité de recourir aux importations parallèles et aux licences obligatoires a été réaffirmée à Doha lors de la conférence de l’OMC. Il a également été décidé de reporter la mise en conformité des pays les moins avancés avec les (...) [la suite]
Des représentants du SNIP n’hésitent pas à menacer le gouvernement français : si la France soutient les pays en développement qui tentent de produire des médicaments à des prix abordables grâce aux licences obligatoires, cela constituera : “ un signal fort pour les entreprises à orienter dorénavant leurs travaux (...) [la suite]
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