Aujourd’hui, plus de la moitié des personnes vivant avec le VIH dans le monde sont des femmes. Dans ce contexte de féminisation de l’épidémie VIH/sida et du fait de la persistance de l’invisibilité des femmes séropositives et de leurs spécificités, il est essentiel d’informer et de mobiliser les acteurs et actrices politiques, de rassembler les associations et de donner la parole aux femmes vivant avec le VIH. [la suite]
Du 4 au 7 juillet 2007, deux militantes d’Act Up se sont rendues à la conférence internationale sur les Femmes. Annoncée comme étant la conférence sur le leadership des femmes dans la lutte contre le VIH/sida, elle s’est révélée décevante. Explications. [la suite]
Dimanche 30 mars 2008, les militantEs d’Act Up-Paris réuniEs en Assemblée Générale ont élu un nouveau Conseil d’administration. [la suite]
Ce n’est pas une femme, mais deux, qu’Act Up-Paris a désignées à sa tête. Nous sommes des anciennes d’Act Up, nous avons connu de nombreuses phases de l’épidémie. À nous deux, nous sommes séropo, salariée, allocataire AAH, lesbienne, hétéro, chaudasse, vraie jeune fille, libertaire, fières, en colère, artistes, activistes... [la suite]
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A l’occasion du 8 Mars, journée de lutte pour les droits des femmes, le collectif interassociatif à l’origine du colloque des 30 novembre et 1er décembre 2007, souhaite faire connaître et rendre visible le combat et les revendications des femmes séropositives qui en ont émergé. [la suite]
Coordinatrice du Colloque « Femmes et VIH, 1997-2007, où en sommes-nous 10 ans après ? » Catherine Kapusta-Palmer a ouvert ces journées en tant que porte parole du collectif inter-associatif. Nous reproduisons en partie son discours ici. [la suite]
sida : envie d’en être ? À cette question nous répondons : non. Et puis d’autres questions se posent, simples et plus complexes. De ces interrogations est née cette rubrique, un espace pour parler de soi, de son rapport à la maladie, à la sexualité, aux traitements, à la prévention, au monde. Nous sommes des séropositifVEs, des malades, des activistes de la lutte contre le sida. Rencontre avec une de nos militantEs, Catherine. [la suite]
Les femmes sont aussi nombreuses que les hommes à être touchées par le sida. C’est une forme de parité que personne n’a souhaitée. Mais quand les femmes seront-elles traitées à égalité dans les campagnes de prévention et dans la recherche ? Leur invisibilisation face au sida et, de façon générale, le sexisme, nourrissent la stigmatisation, sapent la prévention et freinent l’accès aux soins. Pour que les femmes ne soient plus les oubliées de l’épidémie, nous manifesterons le 30 novembre, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida. [la suite]
Manifestons pour que les femmes ne soient plus les oubliées de l’épidémie. [la suite]
Bientôt autant de femmes séropositives que d’hommes séropositifs ; à quand l’égalité des femmes et des hommes face à la recherche, face aux programmes de prévention, face à l’emploi, face aux revenus, devant les soins ? [la suite]
Le Monde a publié le texte ci-dessous, écrit par une de nos militantes qui interpellait Ségolène Royal, la seule femme qui pouvait être présente au 2ème tour. Malheureusement nous savons que Ségolène Royal ne sera pas la Présidente et nous le regrettons, nous osions imaginer qu’une femme présidente aurait eu une écoute particulière à l’égard des femmes et du sida. [la suite]
Il y un an et demi, les premiers États Généraux « Femmes et sida » rassemblaient plus d’une centaine de femmes à Paris. Faisant suite à cette expérience riche et réclamée, les deuxièmes rencontres régionales Femmes et sida se sont déroulées le 25 novembre 2006 à Marseille. [la suite]
A l’occasion de la sortie du livre de l’actrice Charlotte Valandrey, Closer titrait sur son « courageux aveu ». Serait-on donc « coupable » de séropositivité ? Y a-t-il une honte à la cacher ? Sinon, pourquoi parler d’ « aveu » ? Honte et déni se conjuguent pour faire reposer la protection de chacunE des partenaires sur la « confiance » et l’ « aveu », ce qui du point de vue de la prévention est absurde : nombre de contaminations se font alors que les partenaires ignorent leur séropositivité. [la suite]
Nous sommes des séropositifVEs, des malades, des activistes de la lutte contre le sida. À cette question nous répondons : non. Et puis d’autres questions se posent, simples et plus complexes. De ces interrogations est née cette rubrique, un espace pour parler de soi, de son rapport à la maladie, à la sexualité, aux traitements, à la prévention, au monde. [la suite]
Dans un contexte général de répression et de crise sanitaire, les étrangèrEs séropositifVEs doivent se battre pour des titres de séjour, le droit au travail, l’accès aux soins... Qu’en est-il des femmes africaines pour qui ces difficultés sont accrues par la stigmatisation d’être femmes, étrangères et séropositives ? Toutes les réponses qui suivent devraient déjà être connues. Néanmoins, rappeler ces évidences et le cumul des discriminations reste indispensable face à l’ignorance générale du grand public. [la suite]
Les Réunions publiques d’information (RéPI) d’Act Up-Paris permettent de confronter l’expérience de malades avec celle de professionnels et de scientifiques. Le 26 janvier dernier, en collaboration avec Cabiria, une association lyonnaise de santé communautaire, initiée par et pour les travailleurSEs du sexe, nous avons organisé une RéPI intitulée « Travailleuses du sexe et VIH ». Diane Gobeil (Cabiria) et Melissa Ditmore (Research for Sex Work Project), entre autres, ont pu affirmer un discours à la première personne et aborder les questions relatives à l’éthique des essais qui leur sont destinés, à l’accès aux soins et à la prévention. Nous publions ici des extraits de leurs interventions. [la suite]
Après le succès de l’édition 2004, Act Up-Paris, Aides, le Kiosque, le Planning familial et Sida Info Service ont organisé, le 5 mars dernier, les 2e États généraux « Femmes, sida et sexualité ». [la suite]
Il y a 30 ans la loi Veil a été une victoire fondamentale dans le combat des femmes pour la libre disposition de nos corps. Aujourd’hui ce combat doit aussi intégrer la lutte contre le sida, au côté de la défense du droit à l’avortement et à la contraception. Il y a urgence, car nous représentons 58 % des contaminations lors de rapports hétérosexuels. [la suite]
Le 7 mars 2004, ont eu lieu les premiers États Généraux « Femmes et sida », fruit d’un travail inter-associatif réunissant Act Up-Paris, Aides, le Kiosque Info Sida Toxicomanie, le Mouvement Français pour le Planning Familial et Sida Info Service. Nous voulions que la parole des femmes séropositives ait toute sa place et que celles-ci ne soient pas, une fois de plus, les « invitées » face à une estrade de professionnelLEs qui seraient venuEs leur parler. [la suite]
Hélène Cardin, une femme, journaliste, spécialiste des questions médicales à France Inter, s’insurge de voir dans un communiqué de presse d’Act Up les femmes citées comme minorité au côté des homosexuelLEs, des étrangerEs, des usagerEs de drogues, des prostituéEs et des malades. [la suite]
Depuis six mois, nous avons créé un groupe d’échange de femmes séropositives qui se tient les premier et troisième mercredi de chaque mois au local d’Act Up. [la suite]
Numéro disponible en PDF. [la suite]
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L’épidémie frappe de plus en plus les femmes. Les pouvoirs publics s’en alarment. Et pourtant, rien n’est fait pour donner la parole aux séropositives. Les discours, les pratiques médicales et la prévention en direction des femmes restent en décalage avec la réalité de l’épidémie. [la suite]
English translation available Come out !
The epidemic increasingly affects women. Public authorities are alarmed. Nevertheless, nothing is done to give the floor to people with HIV. Speeches, medical practice and prevention addressed to women remain out of touch with the reality of the epidemic. [la suite]
La commission femmes de Act Up organisait le 28 mars 2000 une Assemblée Générale sur le thème « Femmes et sida » à laquelle avaient été invitées les associations et les personnes qui se reconnaissent dans la lutte pour les droits des femmes et/ou dans la lutte contre le sida. [la suite]
Appel à l’assemblée générale publique « femmes et sida ». Avec la participation de groupes féministes et d’associations de lutte contre le sida, le mardi 28 mars 2000 à 19h, Ecole des Beaux-Arts, Amphithéâtre des Loges, 14 rue Bonaparte, 6ème - métro : Saint-Germain-des-Prés. [la suite]
La 4ème conférence internationale sur la prise en charge extra-hospitalière et communautaire des personnes vivant avec le VIH/sida s’est tenue du 5 au 8 décembre 1999 à Paris. Deux représentantes de la commission femmes sont intervenues. [la suite]
Aujourd’hui, la plupart des femmes séropositives vivent encore leur sida dans le secret, comme une maladie honteuse. Beaucoup d’autres ne sont pas dépistées, à cause du silence et de la peur qui entourent toujours la maladie. La honte, le rejet et l’opprobre sont loin d’avoir disparu. [la suite]
Le rapport sur les femmes d’Irène Théry. Ce texte consacré à la " féminité blessée des femmes séropositives " n’apporte rien, sinon exaspération et consternation : pourquoi l’ANRS publie-t-elle ce genre d’études ? [la suite]
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