Le 15 octobre prochain se tiendra pour la 4ème fois, les Etats généraux des usagerEs de substances, licites et illicites. Cette journée est l’occasion de prendre le temps de parler des pratiques. L’éducation à la santé en matière de drogues a-t-elle un sens ? S’agit-il de prévenir l’usage, de réduire les risques ou d’apprendre à se droguer ? [la suite]
Hier, à New York, dans le cadre de la réunion de haut niveau sur le VIH/sida se déroulant aux Nations Unies, des activistes d’Act Up-Paris ont participé à une action organisée à l’appel des associations de lutte contre le sida et de défense des droits humains, devant la mission de Thaïlande, 351 East 52nd Street. Les participantEs avaient apporté des centaines de seringues propres pour demander qu’elles soient distribuées en Thaïlande et pour interpeller le gouvernement thaïlandais sur son souhait de raviver la guerre aux usagerEs de drogues, mis en place par le gouvernement de Thaksin. [la suite]
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Mardi 10 juin 2008 s’ouvre à New York la réunion annuelle des Nations Unies sur le respect des engagements pris en 2001 contre la pandémie du VIH/sida. A cette occasion, l’ONU publie chaque année un rapport sur les avancées réalisées - ou non - par chaque pays. Pour la première fois pour la France, ce rapport remis par les pouvoirs publics fait une place aux constats et aux recommandations portés par les associations françaises (AIDES, Act Up-Paris et le Planning familial). [la suite]
Le 20 mai se tenait la 2e Journée nationale d’échanges sur le suivi médicosocial des personnes atteintes d’hépatite virales B et C et/ou d’infection à VIH sortant de prison. Act Up-Paris et Aides y étaient invités à répondre à la question suivante : le sida en prison est-il encore un problème en 2008 ? [la suite]
Comme nous l’anticipions lors de la campagne présidentielle, le bilan de cette première année de Nicolas Sarkozy à l’Elysée est particulièrement délétère pour la santé publique et l’accès aux soins. Le président a radicalement tenu ses promesses : les plus riches ont eu leur bouclier fiscal, les plus malades ont eu leurs franchises médicales. Mais Nicolas Sarkozy a aussi radicalement perdu en popularité. Et il ne lui suffira pas de communication : il faudra bien que le Président revienne sur des mesures injustes et injustifiables et qu’il recadre sa politique anti-sociale. [la suite]
Les Etats Généraux des Usagers de drogues et de la Substitution (EGUS) qui auraient dû se tenir ce mois-ci n’auront pas lieu.
A peine nommé dans ses fonctions, le nouveau président de la MILDT, Etienne Apaire, a en effet décidé de priver l’association d’autosupport ASUD de la subvention qui lui avait été accordée les années précédentes par la MILDT, entraînant ainsi la suppression des EGUS.
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La nomination du nouveau président de la MILDT n’augure rien qui vaille dans la politique menée à l’avenir en termes de réduction des risques et de soutien aux usagerEs de drogues. [la suite]
Le rapport de l’ONUSIDA 2006 est, comme chaque année, plus macabre que le précédent. Il dresse d’abord un constat épidémiologique accablant mais il faut surtout y voir un atlas des graves manquements de la communauté internationale. Manquements dans le financement du Fonds Mondial, manquements dans le développement des traitements génériques, manquements en termes de soutien aux stratégies de prévention et notamment à la réduction des risques liés à l’usage de drogue. [la suite]
Le Ministre de la Santé a décidé de ne pas reclasser le Subutex dans la catégorie des produits stupéfiants. Il a finalement entendu les associations qui avaient fait front contre ce projet et choisi de ne pas suivre la MILDT qui était à l’origine de la proposition. Il s’agit d’une victoire importante et d’un désaveu pour Didier Jayle, président de la MILDT, qui paie ainsi son incapacité à mettre en oeuvre un processus de concertation. Mais il faut maintenant que nous transformions cette « non-défaite » en victoire en réfléchissant à des évolutions possibles des traitements de substitution qui s’appuient réellement sur les besoins des usagerEs. [la suite]
En l’absence d’outils épidémiologiques valables qui permettent d’évaluer le taux de transmission du VIH et des hépatites B et C, nous traduisons ici les résultats d’une étude américaine publiée sur le site d’Eurosurveillance. [la suite]
Du 15 au 17 mai dernier s’est tenue à Moscou la première conférence régionale sur le sida en Europe de l’Est et Asie Centrale. Compte tenu des contacts que nous entretenons avec nos correspondants russes de FrontAids, nous y avons envoyé une délégation, curieux de voir ce qui avait permis une telle conférence après les constats de notre mission de l’an dernier qui ne laissaient pas même imaginer que cela fût possible. [la suite]
L’IAS et le comité d’organisation de la conférence ont fait le choix considérable de consacrer environ un tiers des sessions de cette conférence à la réduction des risques liés aux drogues (RdR) et aux usagers de drogues par injection (UDI). Ce choix était évidemment devenu impératif, surtout après la première conférence en Russie sur le sida (EECAAC), à Moscou. [la suite]
Du 13 au 18 août prochains, se tiendra à Toronto la XVIème conférence mondiale sur le sida. Elle réunit des milliers de personnes autour de la lutte contre la pandémie : chercheurs, politiques, médecins, représentantEs de milieux artistiques, culturels, religieux, représentants de l’industrie pharmaceutique... et les malades. Cette année, dix militantsE d’Act Up-Paris participeront à la conférence de Toronto. Celle-ci sera l’occasion de développer les trois moyens d’action qui ont toujours fait la force d’Act Up-Paris : le recueil et la diffusion d’informations ; le lobby sur les très nombreux responsables nationaux et internationaux qui seront présents ; et enfin l’action publique, quand il est nécessaire de mettre en évidence les responsabilités ou lorsque les négociations sont bloquées. [la suite]
Didier Jayle, président de la MILDT, a peu d’idées et encore moins de bonnes idées, mais il a une véritable force : sa pugnacité à défendre des mesures ineptes. Sa proposition de classer le Subutex® dans la catégorie des stupéfiants repose sur une logique simple : elle permettrait de réduire le trafic et « donc » le détournement et « donc » le mésusage, sans rien changer pour les usagerEs « normaux » de ce traitement. Tout le problème est bien entendu dans ces deux « donc » et dans « normaux »... [la suite]
Un dispositif exsangue, en mal de soutien politique, face à de nouveaux enjeux. [la suite]
Le Luxembourg est le septième pays européen à ouvrir une salle de consommation. La France, avec l’Italie, reste le pays le plus réactionnaire en Europe dans son refus idéologique de toute expérimentation de lieux d’accueil pour usagers de drogues, disposant d’un espace pour la consommation, encadré par des professionnels du soin et de la réduction des risques. [la suite]
Second volet de notre compte rendu de la conférence de l’IAS à Rio de Janeiro. [la suite]
La toxicomanie est un sujet complexe et délicat qui demande beaucoup de pragmatisme. C’est ce qu’ont bien compris ces députéEs de l’UMP qui ont organisé un débat à l’Assemblée nationale le 14 avril dernier. Emmenée par les plus réactionnaires, l’hystérie toxiphobe n’avait pas de contradicteurRICEs : aucunE VertE, un seul député PS, Gérard Bapt, et une PC, Muguette Jacquaint. Rarement on aura entendu une telle accumulation de bêtises et de mensonges en une seule séance de l’Assemblée nationale. Rarement également, on aura vu ces mensonges englués dans tant de bons sentiments et de paternalisme mielleux : l’expression « nos enfants » aura été utilisé 8 fois, « notre jeunesse » 5 fois, « nos jeunes » (un must) 2 fois. [la suite]
Le 1er mars dernier, une lettre ouverte rédigée par Human Right Watch et cosignée par plusieurs centaines d’ONG, dont Act Up-Paris, a été envoyée aux déléguéEs de la 18ème session de la Commision sur les Drogues Narcotiques (CND, afin de les alerter sur le revirement de l’Office des Nations-Unis contre la drogue et le crime qui, sous la pression des États-Unis, va retirer son soutien aux stratégies de réduction de risques vers les usagèrEss de drogues alors que ces stratégies ont démontré leur efficacité pour prévenir les contaminations par le VIH. [la suite]
Les associations réclament que soit examiné avant Noël les capacités d’adaptation du dispositif « Grand Froid » afin de permettre l’intégration des usagers de drogues. [la suite]
Le 23 août dernier à Marseille, un homme et une femme sont morts des suites d’une embolie pulmonaire vraisemblablement causée par un « cocktail de drogues » alliant (au moins) alcool, ecstasy et cocaïne. [la suite]
Le quartier de Stalingrad est l’un des trois ou quatre principaux lieux parisiens du trafic de crack. Du fait de sa réputation, de son délabrement urbanistique, de sa proximité avec les gares et le périphérique, il restera sans doute un point de deal important pendant de nombreuses années. Les usagers de drogues qui viennent y acheter leurs produits sont généralement des personnes extrêmement précarisées, souvent sans papiers, sans revenu, sans abri et dans des situations sanitaires des plus préoccupantes. Ils sont en danger, constamment : face au sida, aux hépatites, au froid, à la violence de la rue, à la violence de la police. Pour tenter de répondre à cette situation, deux logiques s’affrontent, sur le fond et sur la forme, parmi ses habitants. [la suite]
De la traçablitié des mangeurSEs de drogues au procès psychédélique de Techno Plus. [la suite]
Le rapport de la commission d’enquête sur la politique française en matière de drogues ferait sourire s’il n’était rempli de dispositions dangereuses pour la liberté, la santé et le respect des usagerEs de drogues. [la suite]
Comment réprimer encore plus, quand la législation est déjà ultra-répressive ? C’est le casse-tête que tente de résoudre Dominique Perben vis-à-vis des usagers de drogues. Mission impossible ? Perben en a maté d’autres… [la suite]

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L’association LUDIC (Libres Usagers de Drogues, Informés et Citoyens), est un nouveau groupe d’autosupport de Mulhouse, à qui on doit toutes les réflexions et la mise au point du premier "Kit de sniff", version française, commercialisé depuis par le laboratoire Terpan sous le nom de Strawbag®. [la suite]
Depuis septembre 2001, un " Collectif anti-crack " sévit dans notre quartier. Une alliance de riverains inhospitaliers et de commerçants gênés dans leurs affaires s’est mis en tête de faire la loi à Stalingrad et de décider qui avait le droit d’y vivre, et comment. Des escouades de " pères de famille " font la morale depuis des semaines aux usagers qu’ils trouvent dans la rue. Et s’en prennent maintenant aux lieux privés dans lesquels les drogues sont échangées puis consommées, instrumentalisant (...) [la suite]
Le 8 décembre 2001 se tenait à la mairie du XVIIIème arrondissement parisien une table ronde intitulée « Toxicomanie et vie de quartier ». Cette rencontre intervenait dans un contexte de fortes crispations sur les questions de consommation de drogues à la Goutte d’or et à Stalingrad. [la suite]
A l’occasion de la publication du dernier rapport du Conseil National du Sida, du 21 juin 2001, intitulé « Les risques liés aux usages de drogues comme enjeu de santé publique ». Pour la commission Drogues & Usages d’Act Up-Paris, il s’agit avant tout d’un outil de réflexion dans la perspective d’une abrogation de la loi du 31 décembre 1970. [la suite]
Cet été la MILDT, en partenariat avec le CFES, diffusait une campagne d’information destinée à sensibiliser les « adultes » aux problèmes de drogues des « enfants ». Sous le prétexte d’un dialogue bienfaiteur, le slogan annonce aux premiers « il n’y a pas de meilleure influence que la vôtre ». [la suite]
Nous, usagers de drogues, sommes les principaux absents et les principales victimes du discours officiel sur les drogues, alors que nous sommes les premiers concernés. [la suite]
Le 24 février 2000, la Direction générale de la santé (DGS) envoyait à tous les responsables de Programme d’Echanges de Seringues (P.E.S.) une note concernant les “ conséquences pour les usagers de drogues par voie intraveineuse (UDVI) de la suppression des seringues graduées à 40 unités à compter du 30 mars 2000 ”. [la suite]
Fin juin, des médecins et pharmaciens de Montpellier étaient mis en examen pour « facilitation d’usage de stupéfiants » - à savoir, pour avoir prescrit ou délivré du sulfate de morphine dans le cadre de traitements de substitution. [la suite]
En avril 2000, sur l’île de Jersey, la 11ème conférence internationale sur la réduction des risques liés à l’usage de drogues n’a cessé de tourner en rond - autour de l’obstacle de la prohibition. [la suite]
English translation available To reduce risks is to legalize
In April 2000, on the island of Jersey, the 11th international conference on the reduction of risks from drug use never stopped turning in circles around the obstacle of prohibition. [la suite]
Nous avons participé à la 11ème conférence internationale de réduction des risques liés aux drogues, qui avait lieu cette année, sur l’Ile de Jersey du 9 au 13 avril 2000. [la suite]
La Commission nationale de substitution s’apprête, une fois encore, à remettre en cause les traitements de substitution à base de sulfate de morphine. [la suite]
Six mois après notre article sur les testeurs de drogues (Action n°59), nous vous proposons de découvrir plus en détail d’autres outils de dépistage de produits stupéfiants. [la suite]
Un médecin généraliste de Nemours a été placée sous contrôle judiciaire par un juge d’instruction de Fontainebleau pour " facilitation de l’usage de produits stupéfiants (Subutex®)". [la suite]
Un an tout juste après son ouverture, la « Boutique » est promise à la fermeture, ou plus exactement à une « relocalisation » dans la Gare du Nord. Contre l’avis de ses usagers, qui n’ont jamais été consultés. [la suite]
Après un an de demi-existence, la " Boutique " d’accueil pour toxicomanes de la rue Beaurepaire est promise à la fermeture. [la suite]
On peut faire un bilan mitigé de la conférence qui s’est tenue à Genève du 21 au 25 mars 1999. [la suite]
Deux enquêtes ont été récemment publiées sur la contamination VIH en milieu carcéral. Résumé. [la suite]
Aujourd’hui 6 novembre, 40 militants d’Act Up-Paris se sont rendus à l’usine de Hérouville Saint Clair (banlieue nord de Caen) et bloquent depuis 7 h du matin, toute la production ainsi que l’accès à l’unité de fabrication des médicaments du laboratoire. Depuis 1996, Schering Plough prospère en France grâce au marché que lui offre la prohibition des drogues : 150 000 à 200 000 usagers de drogues par voie intraveineuse constituent le réservoir d’utilisateurs potentiels de ses produits. 30% d’entre eux ont (...) [la suite]
En ce moment-même, le laboratoire Schering-Plough manoeuvre pour obtenir l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) du Rebetron, un pack de deux médicaments contre l’hépatite C : l’interféron (Introna), sous forme injectable ; et la ribavérine, (Rebetol), sous forme de cachets. En France, le seul traitement contre l’hépatite C est l’interféron alpha en injection sous-cutanée. Cette molécule rudimentaire ne produit que de piètres résultats et de lourds effets secondaires, situation comparable aux débuts (...) [la suite]
Jeudi 2 juillet, vers 15 heures, une quinzaine de militants d’Act Up-Paris ont occupé le stand de Schering-Plough. Après 6 mois de négociations infructueuses, Act Up-Paris a décidé de déclarer la guerre à Schering-Plough qui oppose une fin de non-recevoir à ces revendications. Schering-Plough discrédite la substitution avec un produit hégémonique et dangereux. Le laboratoire Schering-Plough a conquis une position monopole sur la substitution en France : produit joué contre les autres formes de (...) [la suite]
Le Dr John Marks est le précurseur de la réduction des risques moderne. [la suite]
Dans le cadre de l’Autre Campagne, Aude Lalande membre d’Act Up-Paris intervient dans le débat à propos des drogues. [la suite]
Depuis près de deux ans les sniffeurs peuvent bénéficier du Strawbag®, une trousse de prévention avec des pailles, de l’eau stérile et plein de choses utiles à l’utilisation et l’entretien de son nez. L’intérêt de cet outil est de prévenir les contaminations par le VHC qui peut être transmis par le partage (...) [la suite]
A la 11ème conférence de réduction des risques liés aux drogues, le laboratoire Russan se trouvait en face du stand du laboratoire Schering Plough, qui vantait à grand renfort de publicité façon « fraîcheur de vivre » son produit : le Subutex®. Le hasard de la disposition des stands fait bien les choses (...) [la suite]
Ce mois de mai 2000 sera celui des surprises avec la sortie de la première plaquette du SNEG concernant l’usage de drogues. Act Up-Paris a choisi de participer à la rédaction de cet ouvrage car le travail d’information sur ce sujet encore brûlant, nous semble particulièrement important, aussi bien (...) [la suite]
Quelques mois avant la Technoparade, différentes associations de prévention étaient invitées aux réunions de préparation par Technopole, l’organisateur, afin de soumettre des projets de participation. Saisissant l’invitation, ASUD se propose de tenir un stand avec distribution de journaux et de flyers (...) [la suite]
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