Les SPIP restent, pour les détenus et les personnes libérées, un interlocuteur de premier ordre. [la suite]
Le premier diagnostic d’indigence s’établit lors de l’arrivée en détention à partir des entretiens d’accueil effectués par les travailleurs sociaux du services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP) et les autres personnels de l’établissement. [la suite]
Même en détention, le secret médical s’impose à toute personne intervenant dans votre suivi médical. [la suite]
Depuis 1994, la France s’est dotée d’une loi qui, dans son esprit, vise à instaurer en prison "une continuité et une prise en charge équivalente avec l’extérieur de la prison". [la suite]
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