Encore dénommés analogues nucléosidiques ou nucléotidiques, les médicaments de cette classe agissent au niveau de la transcriptase inverse du VIH. Les analogues nucléosidiques et nucléotidiques sont des composés de synthèse, utilisés dans les traitements contre le VIH et les hépatites. Ils ressemblent aux nucléosides (ou nucléotides) naturels, lesquels s’associent pour former l’ADN de chaque cellule. L’AZT comme la D4T sont des analogues de la thymidine (T), tandis que la ddC et le 3TC sont des analogues de la cytidine (C). Pour être actifs, les analogues nucléosidiques doivent être transformés en dérivés triphosphorylés intracellulaires (nucléotides). La transcriptase inverse est une enzyme virale responsable de la transformation de l’ARN viral en ADN, lui permettant de s’intégrer dans l’ADN cellulaire. Les analogues nucléosidiques et nucléotidiques agissent en bloquant cette enzyme. Ils perturbent également le métabolisme cellulaire. Leur toxicité, au niveau des mitochondries, a été mise en évidence chez l’adulte et chez l’enfant.
Voir nucléotides.
Etude de phase II/III, prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant sans utilisation d’analogue nucléosidique en pré-partum. [la suite]
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Les analogues nucléosidiques, ont été les premiers traitements à être utilisés, seuls d’abord puis en association. Le recul permet de voir le bénéfice évident de ces traitements. Mais les effets indésirables sont connus et nombreux. A chaque classe sa spécialité. Une petite étude américaine, avec 24 (...) [la suite]
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