La lecture des livres de Guillaume Dustan provoque très vite un sentiment de dégoût, de fatigue. Il y a là de l’acharnement, de la haine et la volonté de détruire une des plus belles aventures collectives de la communauté homosexuelle. On joue sur un terrain facile, sur des images éculées : Act Up, la secte, le ghetto, les pauvres hystériques, les puritains, les moralisateurs, les rabats-joie. On fait de la polémique à la petite semaine, la baise sans capote devient un fond de commerce et on passe dans les émissions de Dechavanne. [la suite]
Au cours de l’Assemblée Générale des pédés, le 7 novembre 2000, le SNEG invoquait des difficultés de financement pour expliquer les insuffisances de la prévention dans les lieux de consommation sexuelle. [la suite]
Le pari était risqué. Pourtant nous l’avons gagné. Il y avait 400 personnes le mardi 7 novembre 2000, pour participer à l’Assemblée générale des Pédés. Le mot d’ordre que nous avions lancé était « Il est temps de parler ». [la suite]
Depuis 15 jours, quelques personnes collent dans le Marais un texte intitulé " Les grenades sexuelles dégoupillent ", signé " un groupe d’anciens sympathisants et adhérents d’Act Up-Paris ". En 20 lignes, ce texte prétend analyser les positions d’Act Up en matière de prévention... Notre discours est certainement difficile à entendre, mais nous ne lâcherons pas. Et c’est justement parce que nous avons ce courage, et parce que nous menons une guerre, que cette année, nous nous attaquons à la propriété intellectuelle et aux brevets. [la suite]
Des photos sont disponibles
Depuis plus d’un an, Act Up-Paris s’est ouvertement engagé sur le sujet de la prévention en milieu gay, et plus précisément sur le retour des pratiques à risque. Nous ne pouvons accepter des pratiques sexuelles qui favorisent la propagation des maladies sexuellement transmissibles et surtout du sida. [la suite]
Je suis séropositif depuis quatorze ans. J’ai consacré les onze dernières années de ma vie à lutter contre le sida. Et cela fait cinq ans que j’attendais l’article sur le bareback publié dans « Libération », lundi 11 octobre. [la suite]
En juin dernier, on nous reprochait d’intervenir dans le Marais pour informer sur la reprise des contaminations. Le SNEG dénonce dans Illico nos zaps parce qu’ils seraient trop stigmatisants [la suite]
Des photos sont disponibles
[ réalisé avec SPIP | À propos de ce site | fil RSS
]