Comme le laissaient entendre les annonces de ces derniers mois, la fin du 100 % est désormais très sérieusement envisagée, si l’on en croit les déclarations de Frédéric Van Roekeghem dans Les Échos ce mardi. Le directeur de l’Assurance Maladie préconise en effet de ne plus rembourser qu’à 35% certains médicaments des patients souffrant d’Affections Longue Durée (ALD). Cette obsession comptable, au mépris de la situation des malades en ALD - dont bon nombre sont dans des situations de grande précarité - est insupportable. [la suite]
En 2004, le gouvernement Raffarin, une fois de plus « soucieux d’assurer la maîtrise des dépenses de santé », proposait en urgence au Parlement la discussion d’une loi réformant l’assurance maladie. Ce projet visait, entre autres, à améliorer le fonctionnement du système de soins en instaurant le principe d’unE médecin traitant et le parcours de soins coordonné. [la suite]
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Comme nous l’anticipions lors de la campagne présidentielle, le bilan de cette première année de Nicolas Sarkozy à l’Elysée est particulièrement délétère pour la santé publique et l’accès aux soins. Le président a radicalement tenu ses promesses : les plus riches ont eu leur bouclier fiscal, les plus malades ont eu leurs franchises médicales. Mais Nicolas Sarkozy a aussi radicalement perdu en popularité. Et il ne lui suffira pas de communication : il faudra bien que le Président revienne sur des mesures injustes et injustifiables et qu’il recadre sa politique anti-sociale. [la suite]
Militant dans l’âme, Bruno-Pascal a fait ses classes aux jeunesses communistes. Il travaille à Act Up-Paris pendant six ans où il s’occupe de la commission banlieue. Il rejoint ensuite le Conseil d’Administration d’Aides Ile-de-France et le Patchwork des Noms. [la suite]
Le collectif national contre les franchises médicales, dont Act Up-Paris fait partie, organise une journée de mobilisation samedi 29 septembre. Quatre heures de débats pour éclairer et développer la mobilisation contre les franchises sur les dépenses de santé et penser ensemble l’avenir de la sécurité sociale. [la suite]
Chaque mercredi une poignée de militantEs d’Act Up tient une pemanence des droits sociaux (PDS) et accueillent les personnes embourbées dans des situations abérantes. Cette rubrique a pour but de présenter un florilège de ces cas et les actions menées. [la suite]
La réforme de la Sécu en 2005, c’est :
La mise en place d’un forfait à 1 euro pour chaque acte ou examen.
L’établissement dans l’année qui vient, par la Haute autorité de santé (HAS), d’un référentiel de soins pour chaque Affection longue durée (ALD).
Dernière nouveauté, la droite met en place à partir de l’année prochaine une
franchise de 18 euros, à notre charge si les soins ne rentrent pas dans l’ALD.
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Nous, les malades du sida, sommes fréquemment confrontéEs à l’arrivée de marqueurs sanguins nouveaux qui déterminent plus finement l’évolution de notre pathologie et ses complications. [la suite]
Au retour des vacances, une centaine de malades au moins ont eu la charmante surprise de recevoir un courrier de leur Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) les informant qu’elle ne pouvait « prendre en charge le traitement » qui leur avait été délivré. On sait que selon l’article R 5148 bis du Code de la Santé publique la délivrance de médicaments ne peut excéder une durée de quatre semaines. Toutefois, en pratique, de nombreuses pharmacies hospitalières délivrent deux mois de médicaments, notamment en période de vacances ou lors d’un voyage. [la suite]
Jeudi 25 novembre au matin, des activistes d’Act Up-Paris ont investi le siège de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) du Val-de-Marne à Créteil. Malgré plusieurs barrages, ils ont réussi à pénétrer dans la partie interdite au public au sein de laquelle ils ont interpellé tous les agents de la Caisse de manière bruyante. [la suite]
Chantage et illégitimité [la suite]
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Il y a un an, Act Up-Paris a ouvert sa propre permanence juridique. Cela n’entre pas dans notre mode de fonctionnement habituel. Mais trop de malades nous ont sollicité, se plaignant d’administrations qui leur refusent des prestations légitimes. [la suite]
Il y a un an, Act Up-Paris a ouvert sa propre permanence juridique. Cela n’entre pas dans notre mode de fonctionnement habituel. Mais trop de malades nous ont sollicité, se plaignant d’administrations qui leur refusent des prestations légitimes. Notre but n’était pas - et n’est toujours pas - de nous substituer aux services sociaux ou aux associations plus directement impliquées dans l’aide sociale aux malades. Cela relève de notre combat politique et de notre conception de la politique à la (...) [la suite]
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