La période préélectorale des Municipales à Paris permet, au travers des programmes de campagne des candidatEs, d’observer leur compréhension des besoins et des attentes de leurs électeurTRICEs. Nous avons observé ces préparatifs, les meetings et les moyens de remonter de l’information. Analyse. [la suite]
Chaque mercredi une poignée de militantEs d’Act Up tient une pemanence des droits sociaux (PDS) et accueillent les personnes embourbées dans des situations abérantes. Cette rubrique a pour but de présenter un florilège de ces cas et les actions menées. [la suite]
Le volet logement sida du programme électoral de Bertrand Delanöe, en 2000 estimait que l’attribution de 600 logements de droit commun et de 100 ACT (appartement de coordination thérapeutique) étaient tenables dans les deux premières années de mandat en cas de réussite aux élections municipales de 2001. Bertrand Delanöe élu, la PILS se formait aussitôt pour bénéficier de l’application de ces promesses. [la suite]
Chaque mercredi nous tenons une permanence des droits sociaux (PDS) pour les personnes embourbées dans des situations abérrantes. Cette rubrique a pour but de présenter un florilège de ces cas et les actions menées pour améliorer les situations. [la suite]
Depuis plus d’un an, nous sommes régulièrement sollicitéEs par des séropositifVEs se retrouvant à la rue et sans ressources. Ces situations d’urgence sont la conséquence directe de la dégradation des droits sociaux, du rejet des malades, et dans bien des cas, de la remise en cause du droit au séjour pour raisons médicales. Elles révèlent aussi de façon criante la politique désastreuse en matière de logement social et d’hébergement d’urgence. [la suite]
La régularisation pour raisons médicales prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire. Néanmoins, trop de malades étrangèrEs se voient enferméEs dans des statuts administratifs précaires telles que des Autorisations provisoires de séjour. Il s’agit d’une véritable mise en danger des malades étrangèrEs. À moins de pouvoir bénéficier de réseaux de solidarité privés, ils et elles se retrouvent sans ressource, et sans logement. Dans de telles conditions, survivre est un combat quotidien. [la suite]
Créée en 1999 et tenue par des militants séropositifs, notre permanence sociale et juridique, doit aujourd’hui faire face à la faillite des pouvoirs publics et à son incidence sur les structures d’accueil. Nous recevons un nombre toujours plus important de séropositifVEs en situation de précarité. Si les questions relatives au revenu et au logement sont les plus nombreuses, nous devons également apporter une aide qui va au-delà du cadre social. [la suite]
Le 7 septembre 2004, 126 toxicomanes étaient évacuéEs par la police d’un bâtiment de la SNCF occupé depuis plus d’un an (lire Action n° 95). Chose exceptionnelle, et malgré les pressions exercées par la préfecture pour que l’événement reste discret, l’expulsion se déroule en présence d’une dizaine de journalistes alertéEs par Act Up-Paris. De nombreuses associations spécialisées sont présentes, qui garantissent le calme et offrent du café chaud, au petit matin. [la suite]
Fin juin, la SAGI, bailleur « social », expulse d’un appartement parisien un malade gravement atteint. Michel vivait dans ce logement depuis plus de 10 ans. [la suite]
L’été, les services sociaux sont en demi-sommeil, le personnel hospitalier part en vacances. Ceux qui restent sont débordés. L’été, la situation des séropositifs les plus précaires est pires encore que le reste de l’année. Petite revue des situations les plus graves auxquelles nous avons été confrontés. [la suite]
Le droit au logement : fonctionnement et tares [la suite]
Des déclassements COTOREP, une Couverture Médicale Universelle qui nous réduit l’accès aux soins, des réductions arbitraires de nos heures d’aide à domicile, aucune structure adaptée pour le retour au travail ... Nous, malades du sida, sommes chaque jour confrontés à d nouveaux problèmes de précaristion. Nous nous retrouvons de plus en plus dans des situations de non-droit intenables, soit parce que les pouvoirs publics nous retient e qu’ils nous acordaient, soit parce que les structures actuelles ne sont plus adaptées à nos besoins. C’est notamment le cas pour le logement. [la suite]
Des photos sont disponibles
Le 7 septembre dernier, un squat occupé par des centaines d’usagèrEs de drogues en grande précarité a été évacué par la police. Cet entrepôt sordide était devenu un lieu de vie, de consommation et de deal pour une grande partie des usagèrEs de crack du Nord-Est parisien qui s’y étaient repliéEs après (...) [la suite]
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