Le Code de la santé publique dispose dans son article L.1111-4 que « le consentement du mineur ou du majeur sous tutelle doit être systématiquement recherché s’il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision [...] » [la suite]
Un enfant atteint par le VIH doit pouvoir suivre une scolarité normale. [la suite]
Si vous êtes mineur et âgé de plus de 15 ans, vous pouvez vous faire dépister gratuitement et confidentiellement dans un Centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG). [la suite]
Le dispositif décrit ci-dessous est valable tant pour la prise en charge de l’infection à VIH que pour l’accès aux Traitements post-exposition au VIH. [la suite]
Les mineurs, enfants d’étrangers sans-papiers, qui bénéficiaient jusqu’en décembre 2002 de la Couverture maladie universelle (CMU), relèvent depuis janvier 2003 de l’aide médicale d’état (AME). [la suite]
D’une façon générale, les pouvoirs publics tendent à favoriser la scolarisation dans des établissements classiques, même si le retard de la France en la matière est énorme. [la suite]
L’autorisation d’absence pour enfants malades, les congés de présence parentale et l’allocation de présence parentale. [la suite]
Dans chaque département, il existe une CDES chargée de reconnaître le handicap d’un enfant. La CDES est en fait une COTOREP pour les moins de 20 ans . [la suite]
Les handicaps liés au VIH peuvent justifier un accès à des prestations spécifiques : orientation scolaire vers des structures spécialisées, carte d’invalidité, allocation d’éducation spéciale. C’est la CDES qui, en la matière, est votre interlocuteur direct. [la suite]
Lorsqu’on est mineur et atteint par le VIH, il vaut toujours mieux révéler son état de santé à ses parents. Le choc passé, l’entourage peut alors mieux vous soutenir et vous aider dans la prise en charge. Il arrive pourtant qu’un mineur ne souhaite pas parler de son statut sérologique à ses parents, par exemple parce qu’il révèle des pratiques sexuelles ou de la consommation de drogues par voie intraveineuse qu’il veut taire. Les problèmes qui se posent aux mineurs sont alors de nature différente et peuvent se cumuler. Pour le consentement par exemple, le médecin aura à choisir entre votre point de vue (...) [la suite]
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