Créé en juillet 1998, cet organisme remplace l’ancien Réseau national de santé. Il a pour missions : la veille sanitaire et l’observation de la santé de la population ; l’alerte et les recommandations des pouvoirs publics de toute mesure appropriée, en cas de menace pour la santé publique ; l’identification des causes d’une modification de l’état de santé de la population, notamment en situation d’urgence ; la coordination des enquêtes épidémiologiques sur le terrain.
site : www.invs.sante.fr
Exigée dès 1998 par les associations de lutte contre le sida, Act Up-Paris en tête, pour disposer d’un moyen efficace pour suivre l’évolution des contaminations en France, la Déclaration obligatoire de séropositivité (DO) n’a été mise en place qu’en 2003. Les résultats qui viennent de paraître nous laisse perplexes. [la suite]
Le 27 novembre 2006, l’InVS (l’Institut national de Veille Sanitaire) vient de rendre public les données de la Déclaration Obligatoire de Séropositivité (DOS). Le nombre de nouveaux diagnostics de séropositivité en 2005 (6 700) est équivalent à celui de l’année précédente et montre que l’épidémie de sida se maintient, en France, à un niveau anormalement élevé. Il n’y a jamais eu autant de personnes vivant avec le VIH/sida qu’aujourd’hui. Mais c’est chez les gays que ces nouvelles données sont les plus alarmantes. [la suite]
Sur le sommaire, publié en couverture, du numéro 13 de Prévalence, la revue de l’Institut de Veille Sanitaire, on peut lire ce titre annonçant un article : « vih-sida : les groupes à risques ». Une expression depuis longtemps abandonnée du fait de sa dangereuse ambiguïté. [la suite]
Les gens de l’InVS sont peut-être des gens très biens... N’empêche qu’on commence à être ulcéréEs de voir combien le dispositif de déclaration obligatoire de séropositivité tarde à se mettre en place. Prévue dès 1998, ce n’est qu’en mars 2003 que la Déclaration obligatoire de séropositivité (DO VIH/sida) est entrée en application. Après avoir présenté un premier projet qui ne garantissait pas l’anonymat des personnes, l’InVS a tardé à mettre au point son dispositif de veille sanitaire. Après 5 années à l’aveugle sur l’épidémie de sida en France, le moins que l’on puisse dire c’est que la DO éprouve de sérieux retards au démarrage. [la suite]
Le 8 juin 2004, l’Institut national de veille sanitaire publie les premiers résultats de la Déclaration obligatoire du VIH/sida. Ces données confirment l’importance des contaminations chez les pédés, déjà mise en évidence dans des études comportementales. Le contexte de démission collective face à une généralisation des pratiques noKpote nous scandalise. Il y a urgence pour les pédés à reprendre en main leurs pratiques sexuelles ! [la suite]
Act Up-Paris a zappé aujourd’hui mardi 8 juin l’Institut National de Veille Sanitaire (INVS). Cette administration était censée assurer une médiatisation importante des chiffres extrêmement inquiétants de l’infection à vih/sida. Or, en dehors d’une diffusion sur le site de l’INVS, aucune publicité n’a été entreprise. [la suite]
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Aujourd’hui, plus personne ou presque en France ne produit de chiffres sur l’évolution de l’épidémie de sida. [la suite]
Le 9 novembre 2004, l’InVS publiait une étude sur des cas d’hépatite C aiguë chez des homosexuels masculins atteints par le VIH en Ile-de-France, entre 2001 et 2004. L’étude concernait particulièrement les facteurs de risque de transmission car plusieurs cas avaient été signalés comme n’étant pas (...) [la suite]
Le 9 novembre 2004, l’InVS a publié une actualisation de son alerte sur l’émergence de la lymphogranulomatose vénérienne rectale (LGV ou maladie de Nicolas Favre) chez les homosexuels masculins. Cette maladie vénérienne est due à une chlamydia, et se traduit par des ganglions à l’aine et une (...) [la suite]
12, rue du Val d’Osne - 94415 Saint Maurice Cedex
Tél. : 01 41 79 67 00 - Fax. : 01 41 79 67 67
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